Imprimante 3D – Pourquoi OrcaSlicer
Date de la dernière modification: 18 février 2026
En travail: Les premiers pas
Cette article est tout neuf (4.2.2026) et va demander encore du travail.
Lorsqu’on achète une imprimante 3D, pour moi une Creality Ender 3 V2, début 2021 et ensuite une Ender 3 V2 Neo, début 2023, on commence par utiliser le slicer (le logiciel de découpage en tranches) livré avec la bête!
Dans mon cas, avant achat, j’avais déjà joué avec Blender (voir mon Tuto) et d’autres logiciels pour créer des objets 3D, donc des fichiers .stl.
Une liste de logiciels CAD pour Windows (ou le Web) est intégrée dans mon document original de l’Ender 3 V2.
Pour le découpage (slicing), j’avais adopté Ultimaker Cura qui est resté pour l’instant mon choix préféré. Évidemment, en écrivant cet article, j’ai noté quelques manquements et détails dans ce dernier article et je me suis rattrapé!
Les fabricants de ces imprimantes nous “obligent”, dans un sens, à utiliser leur logiciel, voire une version réduite d’un logiciel plus complet. Il me semble donc judicieux et intéressant, aussi par curiosité, d’envisager une alternative et de se faire une idée.
C’est pareil pour les logiciels Bambu Studio et PrusaSlicer qui viennent avec les imprimantes Bambu et Prusa.
Je dois encore étudier ideaMaker (RAISE3D), en particulier pour le remplissage Infill pour un dé à jouer pipé
(Gemini: Truquer un dé avec ideaMaker).
Ultimaker Cura est open source et a été lancé au début des années 2010. OrcaSlicer est un logiciel de découpage avancé, développé comme une branche de Bambu Studio (sortie en 2022), lui-même basé sur PrusaSlicer (2012), lui-même dérivé du programme original SliC3r (2011).
Donc, pourquoi pas essayer avec OrcaSlicer, si notre imprimante est supportée par ce logiciel.
Si des lecteurs ont des commentaires (erreurs, suggestions, …), je les accepte volontiers: jean-bernard@boichat.ch
Choix d’une imprimante
Etudier un slicer, comme OrcaSlicer, c’est aussi une approche pour l’achat d’une ou de sa première imprimante 3D.
Pour cette dernière, il faudrait trouver le meilleur prix pour une vitesse d’impression raisonnable.
Références et installation
Le Wiki d’OrcaSlicer est incontournable, ainsi que l’URL des fichiers d’installation, pour la version 2.3.1, avec un Installer.exe pour Windows.
Attention, il y a pas mal des fausses pages Orca Slicer,
mais il y a du bon matériel sur le Blog / Obigo avec par exemple Orca Slicer vs. Bambu Studio: Detailed Review and Features
et Orca Slicer VS PrusaSlicer: Everything You Need To Know.
A l’installation d’OrcaSlicer, il demandera de désinstaller l’ancienne version si présente voire d’indiquer si une nouvelle version est disponible. Au démarrage la version est présentée et on a le choix de créer un nouveau projet ou de charger un fichier 3MF d’un modèle 3D existant. Comme ces derniers peuvent contenir des informations dépendantes de l’imprimante, il est préférable de charger un fichier STL produit par un outil de modélisation comme Blender, au lieu d’un 3MF provenant par exemple d’Ultimaker Cura, de Bambu Studio ou de PrusaSlicer. Il est préférable de créer un répertoire dédié, pour ne pas mélanger les fichiers 3MF. Comme avec d’autres slicers on gardera aussi ces fichiers, inclus les .gcode générés, dans des répertoires séparés.
Les premiers pas
Le premier travail est d’intégrer le profil de sa (ses) machine(s), pour moi la Creality Ender 3 V2 Neo.
Ceci se fait avec les outils à gauche, en haut sur la ligne Imprimantes et en cliquant tout à droite. Pour moi c’est la Creality Ender 3 V2 Neo 0.4 nozzle (0.4 de buse). Ensuite on piquera d’un répertoire de travail (par exemple de Blender) un fichier STL avec Ctrl-I (Ajouter, c’est à dire le cube+ du menu iconique de la barre supérieure). Pour mes premiers pas j’ai choisi mon dé à jouer créé en langage Python et utilisé sous Ultimaker Cura pour y étudier les remplissages!
Positionnement sur le plateau dans OrcaSlicer!
C’est différent d’Utilmaker Cura quoique les fonctionnalités sont similaires.
On sélectionnera aussi l’objet avec un clic de souris mais les flèches colorées, pour nous permettre le déplacement, n’apparaîtront qu’après M (Déplacer), aussi disponible dans le menu iconique supérieur. Le zoom est possible en roulant la molette vers le haut ou le bas. Ici, pour tourner l’objet en mode 3D, on tiendra le bouton gauche de la souris pressé!
Importer plusieurs fichiers STL
Lorsque j’ai étudié le remplissage sous Cura, j’ai constaté qu’on pouvait intégrer un cube plus petit et plus dense à l’intérieur d’un dé à jouer truqué! Avec le même Ctrl-I (Ajouter) on ira chercher un second petit cube STL, chez moi préparé avec Blender!
La première opération, indispensable ici sous Orcaslicer, on devra assembler nos deux cubes. On sélectionne les deux cubes et avec le bouton droite de la souris, on indique Assembler. Il faudra ensuite passer en mode Objets (menu à gauche, Traitement, à côté de Global) pour pouvoir les accéder individuellement et déplacer et corriger le petit avec M et S (c’est plus facile avec les valeurs, n’ayant pas trouver un mode X-ray similaire à Cura).
A suivre …
A faire ou compléter
En créant ce dé plus lourd vers le bas, pour la Creality Ender 3 V2 Neo, il faut absolument déposer un radeau (Raft) sous le cube.
Pour OrcaSlicer j’ai utilisé le profile par défaut * 0.12mm Fine @CrealityEnder3V2Neo, un support Radeau de 3 couches et 0.1 mm de contact (je n’ai pas encore cherché d’autres paramètres équivalents plus complexes à mes habitudes Cura).
J’ai constaté le réglage du plateau au démarrage dans le G-code.
Entre autres: équivalence du radeau de Cura, buse de 0.4 ou .2 à voir, réglage du plateau, densité intérieure, créé un dé à jouer sous Blender et Python, etc, etc, …